L’art de sublimer votre quotidien avec la marqueterie de paille

Concours de l’UMOF en Marqueterie

Je vous partage le parcours ressenti et vécu pour l'examen au Concours de l'Un des Meilleurs Ouvriers de France en Marqueterie option Marqueterie de paille.
Concours Meilleurs Ouvriers de France

Tout d'abord...

Merci à ma meilleure amie Manon, à mes parents, à Romain, à Yoann et Mme Gerault. Vous avez été là pour moi durant toute ma préparation à ce concours qui me tenait vraiment à cœur, jusqu’au jour J. Je remercie également toutes celles et ceux qui m’ont encouragée par message, cela m’a vraiment touchée.

Maintenant que vous avez pris connaissance de ce grand projet dont je parlais peu sur les réseaux sociaux. Je vais vous raconter ici mon vécu avec un peu de ma vie personnelle à cette période-là, car elle n’a pas été facile.

ATTENTION : C’est le récit de mon ressenti de cette expérience que j’ai vécue ! 

Ma motivation

Depuis longtemps, j’avais envie de participer au Concours du COET-MOF en Marqueterie. La première fois que j’en ai entendu parler remonte à mon CAP Marqueterie, car le dossier du concours MAF Marqueterie avait été réalisé par un UMOF. À l’époque, je n’avais pas encore vraiment conscience de ce que cela représentait. C’est en arrivant chez Jallu Ebénistes que j’ai compris cette distinction, car l’un des marqueteurs de paille participait lui-même à ce concours.

Au cours de ces dernières années, je me suis dit que je prendrais mon courage pour passer à ce concours prestigieux. À vouloir montrer mon exigence et la qualité de mon travail à des professionnels du métier. Donc, j’ai attendu l’ouverture de la session actuelle pour pouvoir m’inscrire et m’investir totalement dans ce projet.

Ce n’était pas juste « pour le fun » mais une vraie détermination, pour faire mon travail en tant que marqueteuse de paille avec sérieux, être reconnue pour ma valeur, ma qualité de mon travail malgré ma timiditéJ’ai déjà travaillé avec des UMOF dans différents domaines au fil de mon parcours et de mes expériences. Je connaissais donc l’exigence qu’ils demandent et j’ai beaucoup appris grâce au partage de leur savoir-faire.

L'inscription

Les Marqueteries de Nath

La toute première étape a été de m’inscrire lors de l’ouverture des inscriptions, début Avril 2025. Je me suis inscrite le 18 Avril, alors que j’étais en permanence à Pépites d’Ateliers, à ce moment-là j’étais à la fois hyper stressée et fière d’avoir sauté le pas.

Je n’en avais parlé qu’à très peu de personnes, car la clôture des inscriptions était fixée au 1er Juillet. Je souhaitais rester discrète pour garder la surprise et être sûre que mon inscription serait validée.

À cette période, je venais de quitter mon ex-conjoint qui traverse une période difficile de sa vie. Cela a été très dur pour moi aussi.

Plusieurs parmi vous le savent déjà, mais j’étais dans deux boutiques à cette période : 

Pépites d’Ateliers à Fougères, pour laquelle nous avons décidé de fermer définitivement en Octobre 2025. 

Ephem’Art, dans la galerie commerciale de Cesson-Sévigné, j’ai pris la décision de quitter la boutique au 1er Juillet après 1,5 an avec eux.

Les émotions chaotique

Après un été mouvementé mais aussi agréable, je me suis replongée doucement dans le concours. En Septembre, j’ai envoyé un mail pour avoir des nouvelles concernant le dossier et le sujet à préparer. Je n’ai reçu une réponse qu’un mois plus tard, avec un ressenti un peu glaciale, indiquant que nous aurions les informations 8 semaines avant notre convocation.

Sachant que le dossier à élaborer devait présenter notre parcours, nos formations, nos expériences ainsi que des œuvres à montrer… Vous voyez venir le joli syndrome de l’imposteur ? Parce que moi, oui. Il a été hyper violent car j’avais l’impression de ne pas avoir d’œuvres assez techniques et poussées à présenter. Au lieu de baisser les bras, j’ai décidé de créer une pièce unique, à la fois complexe et technique, tout en préparant mon dossier.

Ce même jour, nous avons reçu le mail avec toutes les infos quelques heures après la réponse. J’ai totalement paniqué, crise d’angoisse monstrueuse alors que j’étais à nouveau en permanence à Pépites d’Ateliers. Franchement, si Mme Gerault n’avait pas eu ce créneau libre en fin de journée, je ne sais pas dans quel état j’aurais été jusqu’au rendez-vous suivant.

Puis, courant Juillet, nous avons participé à une visioconférence destinée aux explications du déroulement du concours. Les organisateurs nous ont fortement recommandé de rester discrets sur notre participation. La raison était que les jurys pouvaient potentiellement chercher des informations à l’avance sur les candidats. Voilà pourquoi je n’ai rien montré sur les réseaux sociaux, hormis une liste d’ami.e.s sélectionnés avec soin. Celles et ceux qui en font partie ont pu voir mes étapes, mes retours, ainsi que la création finale.

Ils nous ont également expliqué qu’il y aurait un oral devant un jury, une épreuve intermédiaire et l’épreuve finale. Et qu’il fallait rester totalement anonyme dans le dossier, les photos et l’oral, donc pas de mains, pas de logo, pas de nom d’entreprises… C’est normal, mais dans mon domaine c’était compliqué. Ils ont bien précisé que le jury serait totalement neutre, même s’ils reconnaissaient le travail de certaines entreprises. 

À ce moment-là, je me suis sentie bloquée, je me demandais comment montrer mes expériences sans trop en dévoiler, surtout que je ne dispose de très peu de photos correctes. Et, au milieu de tout ça, il m’est arrivé aussi une bonne nouvelle… et une blessure. Les deux infos sont disponibles tout en bas de cet article.

La préparation au Concours

Courant Octobre, j’ai démarré à créer le dossier demandé, et cela a été une sacrée prise de tête. J’avais deux PDF qui expliquaient comment le rédiger, quels éléments inclure et d’autres informations nécessaires. 

Manon est venue à la maison le temps d’un week-end et… comment vous dire ? Les deux PDF contredisaient sur certains points, tout en rappelant qu’il fallait absolument rester anonyme, comme expliqué lors de la visioconférence de juillet.

Nous nous sommes arraché les cheveux pour avancer ce dossier. Avec toutes mes expériences, cela a été compliqué de tout condenser avec toutes les exigences et d’inclure les œuvres à présenter.

J’avais jusqu’à une date précise pour poser toutes les questions nécessaires, ce que j’ai fait. Mais rien n’indiquait que les questions-réponses seraient partagées à la classe plusieurs jours plus tard. Un petit moment de stress supplémentaire, à ne pas savoir certaines informations immédiatement.

Paille bleu 2- Les Marqueteries de Nath

Nous avons terminé le dossier mi-Novembre, et je l’ai fait imprimer en imprimerie. Ils ont été très réactifs et l’ont imprimé dans la semaine même. Ce moment-là a été une énorme charge en moins, car j’ai enfin pu me concentrer sur la préparation de l’oral. Et de me préparer mentalement à toutes les situations face au jury avec l’aide de la sophrologue. 

En Novembre, j’ai traversé plusieurs crises d’angoisse et de larmes à cause du stress. C’était la panique générale mais j’ai fini par digérer tout ça quand je me suis sentie prête.

J’étais extrêmement fatiguée, rien à voir avec ma fatigue habituelle, et j’ai découvert que j’avais attrapé le CMV. Ce n’est rien de grave, mais rien ne pouvait m’aider, ça se guérit tout seul en quelques jours, semaines voire mois selon les personnes. J’ai mis plusieurs semaines à m’en remettre, et je suis tombée plusieurs fois puisque mon système immunitaire combattait cet épuisement.

Pendant l’élaboration du dossier, pour rappel, j’ai eu le syndrome de l’imposteur quelques mois avant. Je m’étais fixé l’objectif de créer une pièce unique, avec ma patte graphique, mon regard sur le Japon… J’ai énormément réfléchi au design et aux techniques que je voulais présenter au jury, afin de montrer ma capacité à choisir et à exécuter des techniques que je ne maîtrisais pas encore.

Les deux œuvres présentées

Disque Japan en marqueterie de paille

À gauche, voici le fameux disque Japan que j’ai créé spécialement pour le concours ! C’est la 1ère Pièce Signature de ma nouvelle offre, qui se complétera par d’autres pièces, plus grandes et plus graphiques. Vous allez la découvrir sur les réseaux sociaux dans les prochaines semaines ; je vous invite à vous abonner à l’un de mes réseaux suivants : Instagram, Facebook, LinkedIn ou ma nouvelle chaîne YouTube.

À droite, vous l’avez déjà vue sur les réseaux sociaux ; il s’agit de la SLK 230 émeraude réalisée par un stagiaire totalement débutant. Pour lequel j’ai transmis mon savoir-faire de marqueteuse de paille. Présenter cette œuvre au jury était une décision risquée, car elle n’est pas entièrement réalisée par moi. Si je l’ai intégrée au dossier, c’était avant tout pour mettre en avant la valeur de la transmission

C’était un défi ambitieux pour une première marqueterie sans aucune base. Pour moi aussi, car je ne suis pas toujours à l’aise dans la pédagogie. Mais cela a été bénéfique pour nous deux, nous nous sommes aidés mutuellement, et ces échanges me permettent d’en ressortir plus sereine pour les futurs ateliers d’initiation.

Pour rappel, cette pièce était un cadeau qu’il a réalisé pour sa meilleure amie, qui possède cette voiture de cette couleur.

Le jour J de l'oral

Paris

Quelques jours avant l’oral, je ne me sentais pas du tout prête à cause de ma timidité. Au fond de moi, je savais que cela risquait de jouer en ma défaveur, mais je me suis convaincue que je me surpasserais. J’étais très stressée, et pourtant, j’avais l’impression d’être prête à démolir un iceberg s’il le fallait ! Un peu comme lorsque j’ai passé mon BMA Ebénisterie en 2015.

La date de passage pour la classe Marqueterie était le 2 Décembre 2025. Je suis partie la veille avec Yoann, qui m’accompagnait pour me soutenir et m’encourager, même si nous avons failli rater le train. 

Une fois arrivés à Paris, nous avons profité de la soirée pour sortir et nous avons profité de la soirée pour sortir, lui faire découvrir la capitale et me changer les idées.

Le Jour J, nous sommes allées en avance. Je suis entrée dans les locaux comme convenu, afin de passer à l’heure indiquée, comme d’autres candidats. Chaque candidat passait devant un jury individuel. Nous avons également reçu les informations sur les dates de délibération pour la décision finale et la période où nous serions notifiés de la poursuite ou non de l’examen. 

Quand ce fut mon tour, comme je m’en doutais, je me suis complètement liquéfiée face au jury. J’ai perdu mes moyens et toute ma préparation. Me retrouver face au jury m’a totalement bloquée. J’ai vraiment donné toutes les infos que j’avais en tête, malgré mon état de panique totale. Le jury a été totalement neutre, bienveillant et l’échange s’est globalement bien passé. Mais j’ai pleuré en sortant du bâtiment, parce que je savais que c’était terminé pour moi.

Toute la pression est retombée. Avec Yoann, nous sommes repartis en direction de la gare pour un retour sur Rennes. Et deux jours plus tard, je partais pour le marché de Noël du Haras de Lamballe.

Le résultat de l'oral

La période durant laquelle je devais savoir si l’aventure continuait pour moi ou non se situait entre Noël et le Nouvel An. La réponse est arrivée dans ma boîte mail le 29 Décembre 2025 à 17h30. J’étais à Ephem’Art, prête à partir de ma permanence avec Yoann, qui m’avait rejointe pour aller au tir à l’arc. Et là… la chute de très haut avec cette phrase : « Nous avons le regret de vous informer que vous n’avez pas été qualifiée pour participer à l’épreuve finale de la 28e session. »

J’ai pleuré dans ses bras, dégoutée d’avoir échoué à cause de ma timidité et de m’être liquéfiée face au jury. Une belle façon de finir l’année en beauté.

J’ai attendu quelques jours avant d’envoyer un courrier afin de connaître les raisons de ma non-qualification. Il aura fallu patienter un long moment avant d’avoir une réponse avec les appréciations du jury. Je suis d’accord sur une partie vu mon stress : La candidate manque d’expérience professionnelle. Son exposé est trop court et peu nourri. 

En revanche, cette partie m’a vraiment surpriseLes productions montrées ne relèvent pas d’une réalisation personnelle. La candidate doit revoir les attendus de l’examen Un des meilleurs ouvriers de France pour mieux s’y préparer.

Pour ceux qui ne connaissent pas les valeurs communes que partagent les candidats du COET-MOF : Innovation, Exigence, Rigueur et Transmission.

Alors, j’avoue ne pas comprendre pourquoi ils considèrent que le disque Japan ne serait pas de moi, je peux comprendre pour la SLK 230, pour laquelle j’ai accentué la transmission du savoir-faire. Je n’ai pas voulu débattre ni perdre de l’énergie à contester. 

Au contraire, je préfère mettre cette énergie pour d’autres projets à venir… et peut-être retenter ma chance dans 4 ans. Oui, le concours n’a lieu que tous les 3/4 ans car il faut faire passer toutes les classes inscrites (photographes, menuisier, etc.).

Je remonte la pente et j’avance sur un nouvel avenir de l’atelier. Je vais déménager dans les prochains mois et m’installer dans un nouvel espace de travail où, cette fois-ci, je pourrai vous accueillir sans problème !

Ce que j’en retiens ?

Le petit point négatif que je retiens concerne la communication. Bien sûr, avec 92 classes, je comprends qu’il puisse y avoir quelques couacs. Cependant, il est probable que certaines informations ne me soient jamais parvenues. Par exemple, il fallait confirmer sa présence par internet, une consigne qui n’était pas écrite dans la convocation. J’ai fini par recevoir un mail m’indiquant que je n’avais pas confirmé ma présence… alors que je n’avais jamais reçu le lien initial avec la convocation.

Maintenant, je saurais comment reconstruire mon dossier avec plus de précision, de détails adaptés et avec les bonnes informations. J’en reste frustrée par mon oral, car je n’étais pas du tout à l’aise. Dans ma vie, je n’ai passé qu’un seul oral de ce type, celui du BMA. Mais grâce à ce concours, une nouvelle porte s’est ouverte dans mon esprit. Ma vision évolue et je suis déterminée à faire exploser cette timidité une bonne fois pour toutes, et faire sortir le meilleur de moi-même !

Les évènements estivaux

Je vais commencer par ma blessure à l’épaule de corde

Fin Juillet, j’apprenais à changer mon geste en baissant mes épaules car je tirais en force. En m’entraînant avec Yoann (qui est entraîneur fédéral), une douleur est apparue. 

Heureusement le lendemain (22/07) j’avais rdv chez l’ostéo pour mon dos. Comme la douleur avait empiré pendant la nuit, je lui en ai parlé. Après le test de Jobe, elle m’a conseillé d’aller voir un médecin en urgence et m’a rédigé un courrier.

Donc en sortant j’ai demandé à Yoann de m’amener là-bas, avec ma voiture, je suis prise en charge assez vite. Le médecin arrive, demande la raison et ausculte… 3 tapements légers et conclut une soi-disant tendinite. 

Résultat : anti-inflammatoire costaud + protecteur gastrique + écharpe. Je regarde Yoann qui était à côté de moi, en mode non, ça me brûle pas, c’est pas ça, et je suis sûre que le médecin n’a pas lu le courrier de l’ostéo.

Deux jours plus tard, je suis allée chez mon médecin traitant qui m’a confirmé que ce n’était pas une tendinite mais probablement une calcification. J’ai eu le droit à de la kiné et une radio (31/07) qui n’a rien révélé (sinon ce n’est pas drôle!). Retour chez le médecin mi-Août pour passer une écho, et là… impossible d’obtenir un rdv sur Rennes et même ailleurs, avant des mois. Ne voulant pas attendre, j’ai finalement trouvé un créneau début Septembre à Quiberon.

Résultat de celle-ci : avec une beursite (une inflammation), un épanchement (liquide) et un épaissement sous acromio-deltoïdienne. J’avais moins mal grâce au kiné mais ça ne suffisait pas, donc retour chez le médecin traitant pour l’étape suivante, l’infiltration

Elle me recommande un médecin du sport qui fait cet acte médical. J’ai eu rdv le 26 Septembre pour la 1ère fois, la première consultation s’est bien passée et je devais revenir avec le produit au rdv suivant, qui était 10 jours plus tard. Et la secrétaire m’avait bien dit que je pourrais conduire sans problème. Ayant déjà eu une infiltration sur un doigt, je savais que ce n’était pas possible.

À cette époque, j’avais demandé à Romain de me déposer et de me récupérer après l’infiltration. Je vous jure que j’ai hurlé de douleur lors de la piqûre, une fois son produit injecté, il a ouvert la porte pour dire « c’est bon, c’est fini, au revoir. » Je ne remettrais plus jamais les pieds là-bas et ça a été les 165€ les plus chers pour moi et rentables pour lui en deux séances de 10 minutes chacune. 

Heureusement au bout de 2 semaines, la douleur avait diminué, voire presque disparue. Le kiné a cherché et travaillé pendant ces 4 mois des exercices spécifiques d’archer. Aujourd’hui, la douleur revient, et il va falloir que je voie comment faire pour l’arrêter. Voilà ce qui s’est passé cet été !

Et maintenant le marché de Noël du Haras de Lamballe ! J’ai été trop contente d’avoir été sélectionnée mi-Juillet.

Le cadre et l’organisation étaient top, l’emplacement un peu moins idéal pour mes décorations murales. J’ai dû m’adapter aux stalles en fabriquant un mur transportable

Mes parents étaient présents dans le coin. Je me suis installée le jeudi après-midi avec mon père, puis je suis revenue seule le lendemain pour finir l’installation. On m’avait prévenue qu’il y aurait vraiment beaucoup de visiteurs, c’était vrai. J’avais demandé un coup de main à Yoann exceptionnellement pour le week-end.

Le samedi midi, on mange saucisse frite et dans l’après-midi, plus les heures passaient, plus je me sentais malIl faisait vraiment froid et humide, ce qui n’a rien arrangé, aux alentours de 16 h, je passe à la pharmacie pour des comprimés contre la nausée, et vers 17 h c’était fini

J’ai demandé à Yoann d’aller chercher la protection civile, j’ai cru que j’allais faire un malaise. Ils sont venus me prendre en charge et m’ont gardé pendant 1 h au chaud.

Yoann a prévenu mes parents et m’a ramenée au logement, qui était à 5 minutes à pied. Si mes voisins de stand lisent l’article, merci beaucoup d’avoir surveillé mon stand pendant notre absence et de l’avoir aidé. Vers 20 h, ne me sentant pas mieux, j’appelle le 15… et à 20 h 30, ce qui devait arriver arriva. Je les ai rappelés et ils m’ont conseillé de reprendre les comprimés qui étaient avec Yoann.

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Quand il est revenu, j’en ai repris et puis 1 heure plus tard, il a rappelé le 15 pour aller cette fois-ci aux urgences avec moi. Heureusement, c’était juste à côté du Haras. Il était presque 22 h, nous avons été pris en charge vers minuit. La médecin hésitait entre une gastro ou une intoxication alimentaire, et m’a prescrit des médicaments à aller chercher dans la ville voisine. Nous avons fait l’aller-retour pour la pharmacie et nous sommes rentrés au logement vers 1 h du matin

Le dimanche matin, j’ai demandé à mes parents de venir nous remplacer car nous étions épuisés. J’ai commencé à me sentir mieux au fil de la journée, j’ai même réussi à rentrer en voiture avec ma mère le soir même.

Côtés ventes, ce fut un flop, je rentabilise à peine le prix du stand, sans compter les 80€ du médecin de garde pour une intoxication. Je comptais uniquement sur ce marché de Noël, je n’en avais pas d’autre de prévu. Et je suis retournée, une dizaine de jours à Ephem’Art et cela n’a pas beaucoup fonctionné non plus. 

Voilà, ce qui s’est passé en 2025, une sacrée demi-année et fin d’année très chaotique.

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout ! Maintenant vous connaissez mon esprit combattif malgré les microbes et la chute.